LA RÉVOLUTION PACIFIQUE*  A COMMENCÉE A PARIS.  TOUS ANARCHISTE ET LIBRES. 

Qui sont les Anarchistes? 

Élysée Reclus l’explique dans son très bon livre «Anarchie».

Quand il parle de socialistes, il ne parle pas, bien sur, de ceux qui sont au pouvoir en France en ce moment et qui lancent nos frères de la police contre ceux qui luttent pour retrouver leur chère LIBERTÉ.

*Révolution pacifique du côté population, mais pas du côté de certains CRS

Extrait du livre «Anarchie»: 

De tout temps il y eu des hommes libres, des contempteurs de la loi, des hommes vivant sans maître de par le droit primordial de leur existence et de leur pensée.

La conquête du pouvoir fut presque toujours la grande préoccupation des révolutionnaires, mêmes des plus intentionnés. 

L’éducation reçue ne leur permettrait pas de s’imaginer une société libre fonctionnant sans gouvernement régulier, et, dès qu’ils avaient renversé des maîtres haïs, ils s’empressaient de les remplacer par d’autres maîtres, destinés selon la formule consacrée, à « faire le bonheur de leur peuple ».

D’ordinaire on ne se permettait même pas de se préparer à un changement de prince ou de dynastie sans avoir fait hommage ou obéissance à quelque souverain futur : « Le roi est tué ! Vive le roi ! » s’écriaient les sujets toujours fidèles même dans leur révolte. Pendant des siècles et des siècles tel fut immanquablement le cours de l’histoire. « Comment pourrait-on vivre sans maîtres! » disaient les esclaves, les épouses, les enfants, les travailleurs des villes et des campagnes, et, de propos délibéré, ils se plaçaient la tête sous le joug comme le fait le bœuf qui traîne la charrue. On se rappelle les insurgés de 1830 réclamant « la meilleure des républiques » dans la personne d’un nouveau roi, et les républicains de 1848 se retirant discrètement dans leur taudis après avoir mis « trois mois de misère au service du gouvernement provisoire ». A la même époque, une révolution éclatait en Allemagne, et un parlement populaire se réunissait à Francfort : « l’ancienne autorité est un cadavre » clamait un des représentants. « Oui, répliquait le président mais nous allons le ressusciter. Nous appellerons des hommes nouveaux qui sauront reconquérir par le pouvoir la puissance de la nation. « N’est-ce pas ici le cas de répéter les vers de Victor Hugo :

Un vieil instinct humain mène à la turpitude ? 10 Élisée Reclus Contre cet instinct, l’anarchie représente vraiment un esprit nouveau. On ne peut point reprocher aux libertaires qu’ils cherchent à se débarrasser d’un gouvernement pour se substituer à lui : « Ôte-toi de là que je m’y mette ! » est une parole qu’il auraient horreur de prononcer, et, d’avance, ils vouent à la honte et au mépris, ou du moins à la pitié, celui d’entre eux qui, piqué de la tarentule du pouvoir, se laisserait aller à briguer quelque place sous prétexte de faire, lui aussi, le « bonheur de ses concitoyens ». Les anarchistes professent en s’appuyant sur l’observation, que l’État et tout ce qui s’y rattache n’est pas une pure entité ou bien quelque formule philosophique, mais un ensemble d’individus placés dans un milieu spécial et en subissant l’influence. Ceux-ci élevés en dignité, en pouvoir, en traitement au-dessus de leurs concitoyens, sont par cela même forcés, pour ainsi dire, de se croire supérieurs aux gens du commun, et cependant les tentations de toute sorte qui les assiègent les font choir presque fatalement au-dessous du niveau général.

C’est là ce que nous répétons sans cesse à nos frères, – parfois des frères ennemis – les socialistes d’État : « Prenez garde à vos chefs et mandataires ! Comme vous, certainement, ils sont animés des plus pures intentions ; ils veulent ardemment la suppression de la propriété privée et de l’État tyrannique ; mais les relations, les conditions nouvelles les modifient peu à peu ; leur morale change avec leurs intérêts, et, se croyant toujours fidèles à la cause de leurs mandants, ils deviennent forcément infidèles. Eux aussi, détenteurs du pouvoir, devront se servir des instruments du pouvoir : armée, moralistes, magistrats, policiers et mouchards. Depuis plus de trois mille ans, le poète hindou du Mahâ Bhârata a formulé sur ce sujet l’expérience des siècles : « L’homme qui roule dans un char ne sera jamais l’ami de l’homme qui marche à pied ! »

Le livre entier «Anarchie» :

https://infokiosques.net/IMG/pdf/Elise_Reclus_L_Anarchie.pdf

Inspirons-nous de Gandhi. Et désobéissons aux ordres des voyous.

«Ma vie est mon seul enseignement» – Gandhi. 

Alors agissons.

Leo Ferre «Les Anarchistes»

« Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent » (moins en ce moment, vu le lavage de cerveau que nous avons subi, par l’alimentation industrielle « empoisonnée », les médias et autres, mais, ce qui compte, c’est la détermination, les autres suivront)

https://www.youtube.com/watch?v=_1PcOsbJbLI&list=RD_1PcOsbJbLI#t=0

chtiglobe

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