Les trois remèdes favoris du père de la médecine : Hippocrate

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Les trois remèdes favoris du père de la médecine : HIPPOCRATE.

Ail, vinaigre de cidre et du miel – Combinaison magique qui traite la quasi-totalité des maladies existantes, dont le cancer (a vérifier)

L’ail, le vinaigre de cidre et de miel sont des ingrédients naturels les plus efficaces pour guérir de nombreuses maladies dont le cancer, mais lorsqu’ils sont associés ensemble, on aura une combinaison magique très puissante efficace dans le traitement de l’arthrite, l’hypertension artérielle, l’asthme, l’infertilité, les ulcères, les rhumes, les maladies infectieuses, et l’impuissance. Cette combinaison renforce également le système immunitaire et diminue le taux de mauvais cholestérol (LDL) dans le sang.

Les experts en nutrition ont prouvés dernièrement que cette combinaison magique de ces trois ingrédients naturels puissants peut guérir de nombreuses formes de cancer. Les patients qui ont pris ce remède maison chaque matin à jeun ont constatés une réduction de l’hypertension artérielle et le cholestérol en moins de deux semaines.

Recette :
Les ingrédients nécessaires:
• 1 tasse de vinaigre de cidre
• 1 tasse de miel pur
• 8 gousses d’ail
– Source: healthyfoodstar

***

Hippocrate

Surnommé le prince des médecins, Hippocrate naît à Cos, une île de la mer Egée consacrée à Esculape.

Il est difficile de faire la part de la légende dans les divers récits de sa vie.

Selon un certain Soranus, il serait membre de la famille des Asclépiades et le dix-septième descendant d’Esculape.

Après avoir reçu une première instruction par son père, Hippocrate part étudier à Athènes où il a pour maître le sophiste Gorgias.

Il devient rapidement aussi instruit en philosophie qu’en médecine, mais il se consacre à la seconde discipline en ne gardant de la première que ce qu’il croit nécessaire à la justesse du raisonnement.

En allumant de grands feux dégageant des substances aromatiques, il sauve les villes d’Athènes, d’Abdère et l’Illyrie des ravages d’une terrible peste.

La ville d’Athènes le récompense alors en lui donnant le droit de citoyenneté et en l’entretenant toute sa vie dans le Prytanée aux frais du gouvernement.

Il voyage beaucoup et sa réputation dépasse bientôt les frontières de la Grèce.

Mais sa passion de la vérité – il s’appuie sur les bases solides de l’expérience et de l’observation des faits – lui fait dédaigner la gloire et les honneurs.

On raconte à ce titre qu’il refuse avec mépris les offres mirobolantes du roi des Perses pour éradiquer l’épidémie qui décime ses armées.

Cependant, sa célébrité ne l’empêche pas de continuer à donner des consultations.

Il passe les dernières années de sa vie en Thessalie, où il s’éteint presque centenaire.

Modeste et simple, il a révolutionné la médecine en la débarrassant des superstitions et des sorcelleries.

Une soixantaine d’ouvrages lui sont attribués, mais il est difficile de savoir quels sont ceux véritablement de sa main

 

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